_L'amour n'a pas de sens, il y a de la reconnaissance ou de l'abstraction. ?

Le regard aussi sombre qu'avant, j'avance lentement. Cette fois, je sais dans quels bras je retomberais.
Je ne fais pas exprès. Je ne veux pas toujours ce que j'ai.
Mais,
J'ai toujours ce que je veux. Peu importe le temps d'arrivée, peu importe la manière.
Je fais confiance en la vie.


C'est maintenant, dans le froid de la presque-nuit que j'aurais voulu être cueillie.
C'est dans la pénombre des vieilles ruelles que j'aurais voulu avoir le bras tenu.
Dans la chaleur de mon manteau, j'aurais voulu des mains froides pour me surprendre la taille.
Sur un souffle, j'aurais voulu comprendre une demande et je me serais mis sur la pointe des pieds...



N.C
" Face à la nuit pas tout à fait terrifiante qui m'embrasse et m'enlace, je me sens seule. Si seule. "
_L'amour n'a pas de sens, il y a de la reconnaissance ou de l'abstraction.                                                                                                                                                                                       ?

# Posté le jeudi 01 mai 2008 11:46

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 14:24

_ Je plonge dans le bonheur et je voudrais m'y noyer. Seulement, ma première drogue m'appelle: l'oxygène.

_ Je plonge dans le bonheur et je voudrais m'y noyer. Seulement, ma première drogue m'appelle: l'oxygène.
Nobody knows,
Pourtant,
Tout le monde en parle,
Pourtant,
Tout le monde comprends.


Je me cite.


Ne vous en faites pas,
J'ai un assez grand sourire pour soutenir les gens que j'aime.


Le temps s'arrête. Si soudainement. Je n'aime pas ça! Je vois mon caillou, posé sur le sol. Un enfant tape dedans, avec le pied. Pauvre caillou. Je hurle et ma voix se brise dans les ténèbres que sont la pièce à présent. Je hais l'ambiance palpable. Tout est sous l'emprise de cet enfant. Je n'aime pas cet enfant.
L'enfant frappe. Il est hideux. Rouge. Boursouflé. Essoufflé. Hideux. Et mon caillou, posé là. Je l'entends hurler. Il me brûle le ventre. Il me saigne les oreilles. Mon caillou. Il est dur quelque fois, mais, c'est mon caillou.

Ma voix se brise.

Je ne peux ni bouger, ni penser. Juste au son que je perds. J'ouvre les yeux. Je vois de grands yeux fixer mon caillou. De grands yeux qui ne comprennent pas. Qui voient juste. Qui ne comprennent pas. L'enfant, je t'en supplie, arrête ça. Pour ces grands yeux. Ces grands yeux qui ne comprennent pas. L'enfant, je t'en supplie, ne me fait pas hurler comme ça. Ces grands yeux ne comprennent pas. Ils paniquent. Ils ne voient que ce que tu montres. Je t'en supplie, l'enfant, arrête ça !!

Ils ont mal. J'ai mal.

Je me suis allongée. Ma tête sur le caillou. J'ai écouté ses bruits. Ses idées. C'est un courageux caillou. Je le caresse. Il est doux. Il m'aime. Je le sais, qu'il m'aime.

On n'est jamais sur de rien. Mais je suis sûr de moi. Ce caillou là, j'ai eu si peur de le perdre, que je vérifierai si ses idées sont encore là.

à I.


N.C.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 13:24

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 16:35

_ Les hommes amoureux sont beaux. Encore plus quand ils ne le sont pas de moi.

_ Les hommes amoureux sont beaux. Encore plus quand ils ne le sont pas de moi.
Ne rien prendre comme argent comptant,
Donc si c'est fait maintenant :



ça... pique !


Je passe ma main dans ses cheveux, comme si c'était un enfant. Ce n'est pas un enfant. A l'instant présent, je ne regrettais rien. Maintenant, je regrette tout. Pas parce que ce ne fut qu'un égarement mais parce que cet égarement m'a rendu fiévreuse et j'ai toussé, alors que mon enfant était fiévreux avant. Dites-moi, merde !

N.C

# Posté le lundi 27 juillet 2009 22:40

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:24